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 Rika Sasaki. {Terminée~}

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Rika Sasaki
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Messages : 2
Date d'inscription : 10/11/2009
Âge : 17 ans

MessageSujet: Rika Sasaki. {Terminée~}   Mar 10 Nov - 21:13



    Fiche de Présentation :
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    » Nom: Sasaki
    » Prénom: Rika
    » Age: 17 ans
    » Origine: Japonaise & Anglaise
    » Emploi: Etudiante




    » Caractère: (10 lignes minimum)
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    Comment me décrire ? C'est assez difficile. A vrai dire, je suis quelqu'un de très...étrange. La plupart du temps, je ne souris pas, je ne parle pas, j'observe les personnes autour de moi, en gros je ne fais rien. Rien puisque plus rien ne m'intéresse. A part peut-être mon frère et le dessin que je pratique n'importe quand.
    Quand on me parle, je fais mine d'écouter et pourtant, j'ingnore un peu tout ce qu'on me dit. Cela ne veut pas dire que je n'écoute pas en classe, au contraire ! J'ai d'ailleurs d'excellentes notes depuis quelques temps, sans me vanter bien sûr. Et oui, j'essaie d'accorder un peu d'intérêts, j'ai bien dit "un peu", aux cours scolaires pour me "divertir" car mon existence est assez ennuyante. Je peux vous assurez que rester à fixer le plafond de ma chambre, ou encore d'observer ce qui se passe en dehors de chez moi, n'a vraiment rien d'intéréssant. On pourrait dire, que je suis une "nolife", c'est bien comme ça qu'on dit, non ?
    Mes relations sociales ? Au point zéro. Je n'ai aucun ami, personne à qui dire "bonjour" et "au revoir", personne avec qui manger à la cantine, personne. L'amour ? J'en parle même pas ! Je ne suis jamais tombée amoureuse de qui que se soit. Même pas attirée par quelqu'un. Faut dire que dans mes anciennes écoles, les garçons ne s'intéréssaient pas vraiment à moi, et moi pas vraiment à eux. Mais qui sait ? Un jour, l'amour frappera peut-être à ma porte, mais ce que je ne souhaite pas pour l'instant. Car je refuse de m'attacher à quelqu'un, que se soit un(e) ami(e), ou un petit ami. Car je ne veux plus jamais revivre cette sensation que j'ai vécue, la sensation de perdre un être chère à son coeur. Mon coeur est juste brisé, et je n'ai pas encore réussi à recoller tous les morceaux. C'est pour cela que je me renferme derrière mon caractère assez fort.
    Au fait, je suis une ex-délinquante. Un énorme détail à préciser. Et oui, même les jolies filles au visage d'ange peuvent être des démons. En gros, je traînais avec une bande qui s'amusait à terroriser le quartier. Rien de bien important. Cependant, il m'arrive que mon caractère de délinquante rejaillisse dès que je suis face à des situations anormales pour moi. Je ne deviens pas très méchante (mais je pourrais), mais surtout amusante car je n'arrive pas à me contrôler et je commence à bafouiller et à raconter n'importe quoi. Détail très embarassant puisque que je suis cataloguée comme la fille "calme et froide". Un peu lunatique vous me direz ? Bah, vous n'avez pas tout à fait tort...
    Ma faiblesse ? Le noir, j'ai peur du noir. Je ne peux pas rester dans une pièce sans lumière, cela m'est complètement impossible. Lorsque ça m'arrive, je fais des crises de panique, et je m'évanouis souvent. De plus je détèste par dessus tout, dormir. Ce que je peux détester ça ! Pourquoi vous me direz ? Tout simplement parce que je ne rêve jamais, je ne fais que des cauchemars. Par déduction, on peut penser que je suis insomniaque, et c'est vrai. Je ne dors presque jamais, mais je ne sais comment, j'arrive à être en pleine forme 5 jours sur 7. Faut dire que je suis une fille assez énergique, et sportive. Intelligente aussi, très intelligente. Enthousiaste par moment, voir glauque et même un peu autoritaire. Et oui, je sais me faire respecter. Il m'arrive parfois de dire ce que je pense, on va dire que c'est mon vieil instinct de délinquante qui fait des siennes !
    Pour le reste vous le découvrirez par vous même, fufu ♥ ~



    » Description physique: (10 lignes minimum)
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    Je ne suis pas un être exceptionel, d'une beauté à en couper le souffle, mais je suis quand même assez jolie, (d'après ce qu'on m'a dit). J'ai hérité du physique anglais assez élancé de ma mère. Mes cheveux doux et fins sont longs, légèrement ondulés, de couleur châtain très clair qui possède de légers relfets dorés au soleil. Ma chevelure tombe en cascade sur mes épaules fines et frêles. Malgré mon physique de jeune fille sans défense, je suis assez forte, et très bien capable de me défendre. Mon visage est assez angélique : peau très pâle légèrement rosée au niveau des joues, magnifiques yeux bruns dont le regard est assez triste, voir sans vie, des lèvres roses légèrement pulpeuses, un beau nez fin.
    La première impression que vous aurez sûrement de moi en me voyant pour la première fois ? Voyons, intimidante, froide, peut-être gentille, jolie. C'est tout, enfin je pense. Je peux peut-être marquer les gens à cause d'une cicatrice que je me suis faite en me battant, sur le côté droit de mon cou. Elle est assez visible puisque je ne porte jamais de col roulé pour la cacher. Elle ne me dérange pas particulièrement, mais cettre "balafre" en fait fuir plus d'un.
    La plupart du temps, je porte une veste rouge que j'affectionne particulièrement, je ne porte jamais de shorts, je n'aime pas trop montrer mon corps. Je ne mets jamais des habits de couleur noire, car je hais particulièrement cette couleur mais j'aime bien porter des habits colorés. Porter des habits colorés alors que mon visage semble toujours triste ? Pourquoi pas, tant que j'aime ce que je décide de mettre, je m'en fous des avis des autres.
    Je porte des petites boucle-d'oreilles, d'ailleurs je me suis fait percer plusieurs trous sur l'oreille gauche durant ma période de rebellion (un en bas et trois en haut, je sais pas si vous voyez xD).J'essaye de prendre soin de mon apparence, je me maquille un peu, d'ailleurs je ne sais même pas pourquoi, je fais attention à mes mains et j'ai enfin arrêté de me ronger les ongles.


    [Pas top la description, désolée ><]



    » Histoire: (10 lignes minimum)
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      " La vie est si cruelle, et une jeune fille comme elle ne devrait pas subir toutes ces atrocités "



      Je suis née durant un matin frais d'Automne, le 21 Octobre pour être plus précise. C'était un matin parfait, me racontait ma mère, un matin où les oiseaux chantaient encore, où les couleurs se faisaient de plus en plus chaudes, où les lever de soleil étaient tout simplement magnifiques, un moment où toutes les petites filles souhaitaient venir au monde. Ma mère était la plus gentille mère de tout l'univers, venant d'Angleterre, elle avait rencontré mon père, tout aussi formidable qu'elle, au Japon. Ce fut le coup de foudre pour tous les deux et ils s'épousèrent 2 mois après leur rencontre.
      Mon enfance fut particulièrement joyeuse. Je n'eus aucun problème, mon grand frère, Kenji et moi étions particulièrement proches et mes parents s'aimaient toujours. Nous étions tous heureux ensemble et c'était cela le plus important.


      Mais le bonheur m'abandonna ma famille et moi. Une nuit sans lune, sans étoiles, sans nuages, sans rien, resta à jamais gravée dans ma mémoire. Cette soirée, aux alentours de minuit, je ne l'oublierai jamais. Après que ma mère m'ait raconté une histoire comme elle le faisait à son habitude, je m'endormis paisiblement dans mon lit. Seulement, après quelques heures de sommeil, je fus réveillée par des bruits de gouttes s'écrasant sur le sol.

      " Plic, ... Ploc "

      Il faisait nuit noire et je n'y voyais rien. Je m'approchai de la porte de ma chambre, en titubant et en me frottant les yeux. Et c'est là que j'entendis des voix. Très rauques, on aurait dit que la ou les personnes qui parlaient avaient de la peine à respirer. La cloison de la porte m'empêchait d'entendre dans les moindres détails. Il y avait trois personnes de l'autre côté, une femme, deux hommes. Me disant que c'était sûrement mes parents avec un de leur ami, j'entrebâillai la porte tout doucement, qui grinça légèrement, pour apercevoir ce qu'ils faisaient à une heure pareille. La seconde suivante, j'émis un petit hoquet de surprise. Il n'y avait plus aucun bruit, plus aucun son, je n'entendais que ma propre respiration.
      Je n'en croyais pas mes yeux, il y avait du sang, du sang partout, sur le sol sur les murs, partout. Je fus terrorisée, je ne pouvais plus bouger. Qu'est-ce qui s'était passé ? D'où venait tout ce sang ?
      Puis mes yeux s'arrêtèrent sur une chose recroquevillée sur elle-même, tâchée de rouge. Soudain, je reconnus ma mère. J'entendais sa respiration irrégulière, ses pleurs, son sang s'écouler de son ventre, la vie s'échapper de son corps petit à petit. Cette vision me dégoûta plus que tout au monde, je ne pus m'empêcher de retenir mes larmes qui coulèrent à flots et qui rendaient ma vision floue. Que lui arrivait-elle ? Je ne comprenais absolument rien.

      Après quelques instants, un bruit horrible se fit entendre, j'ouvris la porte de quelques centimètres et aperçut mon père s'écrouler à son tour. Ce n'était pas possible, je faisais sûrement un cauchemar, je voulais à tout prix me réveiller, mais j'avais beau fermer et rouvrir les yeux, rien ne changea. Tout restait intacte.
      Soudain une ombre voila mes yeux puis un drôle de "clic" suivit. Je n'aperçus qu'un objet métallique devant moi et n'eus pas le temps de réagir. Un coup de feu retentit et je m'écroulai sur le sol. J'émis un hurlement, une douleur atroce se répandait dans mon bras gauche, et je sentais quelque chose couler sur mon membre blessé. Je l'effleurai de mon bras valide et remarquai que c'était du sang, mon propre sang. Mon corps se fit lourd, ma vision se brouilla, j'eus le temps de remarquer le regard de mon assaillant que je n'oublierai jamais : froid et effrayé, puis je sombrai dans les ténèbres.

      Lorsque je me réveillai, tout était blanc, les murs, le sol, mon lit. Je ne savais pas où j'étais. Dans ma chambre ? Au paradis peut-être ? Ou bien...à l'Hôpital ? Je ne savais pas, je regardais furtivement de gauche à droite afin de trouver quelque chose qui me rassurerait et tomba sur mon frère qui s'était assoupi sur le fauteuil blanc. Il tenait un journal dans sa main où je pus lire sans mal :



      " Cambriolage qui vire au drame "
      << Lors de la nuit du 24 au 25 avril, deux adultes ont été assasinés dans leurs maison. La police pense à un cambriolage qui aurait simplement mal tourné, et le voleur n'aurait pu contrôler son sang froid. Les deux victimes laissent derrière elles deux enfants, un garçon et une fille. La cadette de 10 ans, qui fut blessée, est dans un état critique mais stable. Elle s'en sortira sans graves séquelles.

      [...] >>

      Alors, tout ce que j'avais vu et entendu, tout était vrai. Ce n'était donc pas un cauchemar ?



      ..... .....


      Les jours suivants, je fus dans un piteux état, j'étais complètement brisée. Je ne voulais rien manger, rien boire, je m'énervais pour tout et pour rien. Il m'est même arrivé de dire des choses horribles à mon frère, que je ne pensais pas. Je vivais dans un enfer permanent. Tout se mélangeait dans ma tête, je ne trouvais aucune raison de rester dans ce monde. On m'avait opéré du bras où j'avais reçu une balle, mais j'avais affreusement mal et il suffisait que je bouge d'un pouce, et je saignais. La nuit, je faisais des insomnies, des cauchemars horribles où je me réveillais en hurlant, je n'osais plus dormir. Mon frère, non plus, ne dormait plus. Il restait à mon chevet chaque nuit, me réveillant chaque fois que je faisais des cauchemars, et dès qu'il sortait de son école, il se dépêchait d'arriver au plus vite à l'hôpital. Il n'avait que 17 ans.
      Les médecins décidèrent de m'hospitaliser, j'étais en pleine dépression, et je pus enfin sortir de l'hôpital qu'un an plus tard. Certes, je me sentais mieux, mais j'étais toujours aussi détruite de l'intérieur, et pour l'instant rien ne pouvait arranger cela.
      Le retour à l'école primaire fut affreux, on me traitait de "folle", "dérangée du cerveau", depuis le jour où je m'étais énervée parce qu'on m'avait demandé de prêter un crayon à mon voisin. Tous les élèves m'évitaient, on cachait mes chaussures, on me faisait porter le chapeau de "délits" que je n'avais pas commis. Même les professeurs ne me faisaient pas confiance.

      Vu que mon frère et moi n'étions pas majeures, et que nos parents étaient décédés, on nous plaça dans une famille d'accueil qui nous détestait. Je n'ai jamais su pourquoi, mais apparemment, ils pensaient, eux aussi, que j'étais complètement folle. Seul mon frère ne pensait pas cela et me protégeait des autres.
      Quand l'école primaire fut enfin terminée, je changeai d'école, et de comportement. J'en avais marre qu'on me traite comme une moins que rien, alors je me suis rebellée contre moi-même et j'étais devenue la fille qu'il fallait respecter pour ne pas avoir d'ennui. Je traînais avec des élèves qui se prenaient pour les chefs, qui faisaient ce qu'ils voulaient, et qui allaient sortir la nuit pour se battre contre des personnes qui leur cherchaient des noises. Et à chaque fois que je me regardais dans le miroir, je ne voyais plus la Rika gentille, je voyais l'autre Rika, celle qui aimait faire du mal aux autres pour se faire du mal à elle-même, celle qui était complètement tarée. Je revenais presque chaque soir, couverte de blessures, de sang sous les yeux effarés de Kenji. Je savais qu'il était déçu par mon comportement, et rien que de le voir détourner les yeux de moi, me faisait honte.
      La douleur, mentale ou physique, que je subissais chaque jour m'aidait à oublier ce fameux jour qui me faisait tant souffrir. J'étais à deux doigts de la folie pure. Je n'arrivais pas à oublier cette nuit, ces horribles souvenirs qui me hantaient, à cause ça, j'avais l'impression de tout perdre. Mon frère ne supportait pas me voir dans un état pareil. Je l'entendais pleurer chaque nuit, lorsqu'il se trouvait à mon chevet pour que j'arrive à m'endormir, même si je n'y arrivais jamais. Tout ça à cause d'un cambriolage qui m'a traumatisé.

      Quelques années plus tard, Kenji et moi emménagions dans une autre ville, dans un petit appartement qu'il avait réussi à payer avec l'héritage de nos parents. Il ne m'obligea pas à aller à l'école, après tout ce qu'il avait entendu à mon sujet, cela ne m'étonnai pas. De plus, je ne voulais pas y aller, car je savais que tout allait recommencer, il suffirait d'un mauvais pas et la spirale infernale recommencerait. Je ne voulais pas revivre toutes ces horreurs que j'avais vécues. Après quelques mois où je ne fis absolument rien, et que mon état ne s'améliorait pas vraiment, Kenji décida de m'envoyer dans ce lycée IHAD pour que mon traumatisme prenne enfin fin et que je redevienne comme avant, avant la mort de nos parents. Je ne voulais pas y aller, ayant peur de cette machine SPR qui fait revivre nos souvenirs les plus affreux, mais même après plusieurs protestations, mon frère m'inscrivit puisqu'il était mon tuteur. Je me suis donc rendue à Tokyo seule, mon frère me promettant de déménager là-bas pour ne pas être loin de moi. Je n'emportais que le strict minimum, mes habits, mon nécessaire de toilette, mes médicaments, une photo de Kenji et moi, et surtout ma tristesse tapie au fond de mon coeur.


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